Petite interuption dans ce défilé de mode pour le moins, emballant. En effet, comme on l'a annoncé plus haut, il précédait notre permière virée nocturne. On était partis pour aller au Queen, boîte la plus mythique de Paris, réputée dans l'Europe entière. Arrivés sur les Champs, on s'apperçoit que le videur refoule tout le monde après avoir vu leurs cartes d'identité, et un énorme écriteau "INTERDIT AUX MINEURS" trône au dessus de la porte. Bref, on se dit qu'on ne va pas prendre de risque et on se rabat sur le Duplex, un peu plus loin, en haut de l'avenue Foch. Devant nous, plusieurs groupes se font refouler sans ménagement au prétexte qu'ils sont trop nombreux. Lorsque vient notre tour, Fred annonce qu'on est trois et le physio/videur nous dit d'entrer. Eh oui, on y est, et ça a même été facile! On descend l'escalier, paye notre entrée et laisse nos affaires au vestiaire. On pousse la double porte de derrière laquelle provient de la musique. Et là...le constat est pitoyable: trois clampins qui dansent mollement dans une salle vide sur de la musique Rap/RnB. On se regarde, inquiétude. Puis on décide de descendre dans la salle d'en dessous (oui, ça s'appelle Duplex, vous suivez?). Là, la musique électro/house est un peu meilleure, bien qu'elle ne soit pas fantastique non plus. Il y a nettement plus d'ambiance et de monde, on est rassurés. Après avoir vainement tenté de trouver une table, on se décide à aller faire chauffer le dancefloor. La suite en critiques, faites le lendemain. Pour info, on y est entré à 1h et ressorti à 4h.
Note moyenne: 13/20
Anthony : Musique moyenne mais propice à la fête. Une jolie danseuse. Rencontre de gens particulièrement étranges (en particulier Romeo et Bichon & Bichon). Stroboscopes énormes. 14/20
Marion : Jeux de lumières « fashion ». Musique bizarre (glauque ?). Le Duplex reste une boîte sympathique mais, malgré tout, on s'ennuie un peu de temps en temps...dommage que certaines ne viennent que pour baiser ! :( 12/20
Fred : Musique pas top mais jeux de lumières sympas. Ambiance pas trop mal mais fréquentation moyenne. Sound system très moyen , notamment dans les aigus. Entrée facile. Décor sympa sans plus. 13/20
Pour info, Romeo était une espèce d'obèse en costûme qui ne dansait qu'en faisant de grands gestes avec les bras, comme s'il déclamait une tirade enflammée.
Bio du Duplex, empruntée à la pochette de la seule compile qu'ils ont édité:
La dernière fois que vous vous êtes baladés en haut de l'avenue Foch, avez-vous imaginé une seule seconde qu'une discothèque se trouvait sous vos pieds ?
En 1978, l'idée géniale d'un homme, le PDG du groupe Feingold, de transformer un parking de luxe en discothèque rencontre un vif succès !
A l'ouverture du Duplex en 1996, le gratin parisien vient en masse écouter les meilleurs Dj du moment, Stars du show biz, Beautiful people et Clubbers invétérés viennent se défouler dans ce qui deviendra un incontournable des nuits parisiennes. Immortalisé par le film champion du monde de Thomas Gilou « La vérité si je mens », le Duplex crée sa légende !